Réponse à une consultation

«Stra­té­gie natio­nale de pré­ven­tion des mala­dies non trans­mis­sibles»

eco­no­mie­suisse rejette la stra­té­gie pro­po­sée, consi­dé­rant qu’elle tient plu­tôt de l’état des lieux iden­ti­fiant les lacunes en matière de pré­ven­tion. La Suisse aurait davan­tage besoin d’une stra­té­gie glo­bale pour les acti­vi­tés de santé publique.

Il serait judi­cieux de redé­fi­nir les objec­tifs et d’ap­pli­quer, pour ce faire, le cri­tère SMART. Dans les champs d’ac­tion, le pro­jet met l’ac­cent de manière exces­sive sur des groupes de popu­la­tion vul­né­rables. Son finan­ce­ment est dif­fus et devrait être cla­ri­fié avant la mise en œuvre de la stra­té­gie.

Les milieux éco­no­miques pré­co­nisent une stra­té­gie de pré­ven­tion natio­nale qui amé­liore la coor­di­na­tion et uti­lise plus effi­ca­ce­ment les moyens dis­po­nibles. Nous sommes prêts à par­ti­ci­per à leur éla­bo­ra­tion.